Mardi 12 décembre 2006
Les gens heureux n’ont pas  d’histoires

Avant tout, est-ce que ça existe « des gens heureux » ? Ou plutôt, ils n'ont pas de problèmes. La platitude règne dans leur quotidien. Sans aspérités ni pics d'étrange, ils roulent leur train de vie ordinaire sans piquant. Ça intéresse qui cette plate story  où rien ne se passe et tout est routinier, sans le moindre éclair sous un  ciel serein à pleurer de tristesse sans une averse de larmes bien chaudes après une météo lourde d’angoisse. Ça intrigue qui l’histoire d’une vie monotone et filante comme mes pantoufles d’hiver remplies  des pieds sévères cherchant la chaleur de la cheminée en pierres. Bref, les gens heureux ne font pas de gorges chaudes. Leur vie est tracée comme du papier à musique. L’épicier, le coiffeur, le marchand de journaux, le taxiphone, vous conteront leur emploi du temps minuté et précieux. Tout un programme…noir et blanc, fade. Mais ils doivent avoir du piment qui hiberne quelque part. Ce n’est pas possible quand-même ! Ce qui donne du mordant à la vie, c’est bien l’extraordinaire pour pimenter la fadeur et relever la saveur d’une recette à chercher et jouir dans cette recherche. Car ce qui importe c’est le voyage et non l’arrimage. Et vous chers lecteurs, quel genre est votre histoire ? En dents de scie ou une mer d’huile ? Quoique la mer d’huile représente pour moi la sérénité et la paix.

 
 
Par Khebbab - Publié dans : écriture
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 17 novembre 2006

Allons-y pour une descente vers les abîmes de la mélancolie. Une vie à refaire, à revoir de fond en comble et trouver enfin le but de ma vie. Ais-je choisi en toute conscience ? Avais-je vraiment le choix ? Chaque étape de ma vie est comme contrainte. Tomber dans le piège des études. Il faut avoir des bagages intellectuels. Avoir des diplômes pour trouver du travail et gagner sa vie. Gagner sa vie matérielle cela va de soi. Mais c’est pourtant la première nécessité qu’il faut assurer. Manger d’abord, philosopher ensuite. Avoir un toit décent, ne pas vivre aux crochets des autres. Assurer son indépendance financière pour être indépendant psychologiquement. La famille est conçue sur le modèle de patriarcat. Le père qui fait une bande de marmailles, mais qui les nourrit, les éduque, les habille et assure l’avenir matrimonial de ses entrailles. Du moins pour ce qui est des garçons. Parce que pour ce qui est des femelles, c’est une autre paire de manches : C’est un poids dont il faut se débarrasser le plus vite possible avant que la bombe n’éclate en pleine famille et éclabousse l’honneur de la famille. Une bombe à retardement ne doit pas exister ou bien il faut la désamorcer en désactivant le clitoris. Cet outil de plaisir qui est un instrument de perdition. Elle doit procréer un point c’est tout. Elle n’a pas à avoir du plaisir ou jouir comme une chienne en chaleur, la langue pendante, la salive ruisselante, les yeux absents et la voilà au 7ième ciel. Un instant de paradis, toute une vie en l’air, foutue. Le mâle, lui n’y est pour rien, le pauvre. Il n’est pas maître de ses pulsions primaires. Quand sa bite monte comme un missile, il faut un coup de semonce pour la calmer. Que voulez-vous, l’homme est téléguidé par une antenne qui se trouve entre ses deux jambes. En général, les antennes sont placées sur les hautes sphères, afin de se hisser vers ses rêves, ses projets, sa contribution sur terre. Certes, pour s’élever vers des pensées constructives, utiles à l’humanité, il faut une certaine dose de sexe, car c’est un acte de la vie. La vie vient du sexe. Maintenant, se plonger dans l’énigme de qui a commencé, c’est une autre histoire

 
Par Khebbab - Publié dans : khebbab
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 13 octobre 2006

 


Je suis avec Magi, mon cousin du patelin de mon bled à moi. Eh oui c'est mon bled et c'est mon cousin et c'est comme ça. Je suis un cas de psychatrie car j'essaie de trouver ce qui est introuvable. Pouvez m'aider a me retrouver car je suis perdu en moi-même. mon mental ne veut pas me croire et mon esprit cherche à savoir où se trouve ma personne. je sais que je suis moi mais ce n'est pas suffisant! Qui est ce moi qui se vante d'exister dans ce bas monde? j'existe dans mon corps et mon esprit m'échappe. Tel un chien qui veut mordre sa queue, je cherche l'outrouvable. C'est une soirée où l'inspiration fait défaut ou a filé à ...l'africaine. Ah! l'afrique. parlons -en. Un continent, une histoire, des conquérents, des esclavagistes, des exploitants. De la misère, de la maladie, des conflits, des guerres, des opportunistes et moi.Je me prends pourle nombril du monde. C'est vrai car si je n'existe plus, il n'y aura plus de monde pour moi car toute la théorie de l'univers est infailliblement tournée vers un seul et unique être: moi.
Dieu est avec moi et est en moi. Seulement, je ne sais pas qu'il m'habite et je le cherche à l'extérieur, à travers les gens, l'argent, le pouvoir, le sexe et tous les désirs inassouvis. Mais quand je satisfait un désir, un autre désir pointe son nez avec plus de force et de caprice.Il me mène par le bout du nez,du mien. J'essaie de maitriser ce désir en le maintenant par le bout de son pif. C'est une bataille par narines interposées et le vainqueur ne sera pas lui ni moi. Le vaincu sera lui et moi car il se regenère le salaud avec d'autres envies à concrétiser. La vie c'est l'envie des sens aux aguets.Comment le moine tibétain fait-il le guet dans son studio secret?

 


Par KHEBBAB - Publié dans : écriture
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 11 octobre 2006
Plus que des blogueurs. Mais qui va les lire?

De plus en plus de gens deviennent créativement actifs, via leur blog. C'est bien, très bien même, mais ça prend du temps. Ce qui veut dire qu'ils n'ont plus le temps de lire, d'aller au ciné, au théâtre ou au concert, de passer des heures avec leurs amis ou avec leur famille.
Voilà qui est paradoxal: on écrit un blog pour être lu, pour partager ses émotions, sa vie ou ses réflexions avec la planète entière. Mais comme la planète entière est elle aussi en train d'écrire son blog, elle n'a pas le temps de lire le nôtre.
Conclusion: on parle à tous mais personne n'écoute. Le blog, qui, au départ, devait permettre la communication universelle, ne serait-il pas, en définitive, le premier signe de la fin de la communication?

ce petit billet est de Olivier Toublan  paru dans Bilan

le blog est un phénomène tout récent. DIre que c'est la fin de la communication parce que tout le monde écris donc personne ne lit, n'est pas vraiment vérifié. Certains blogs s'inspirent d'autres blogs (mon cas) pour enrichir un point de vue, broder sur un sujet...

on a dit la même chose pour le livre avec l'apparition de la télé: Ces images subliminales  qui agressent  notre pauvre subconscient-éponge n'ont pas détruit le monde du livre. Chaque mode de communication a ses adhérants. laissons le temps au temps pour voir... et lire



Par Khebbab - Publié dans : khebbab
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 octobre 2006
Bonnes nouvelles
Les ennemis n’existent plus.
La famine est étudiée dans la rubrique histoire
Les marchands d’armes reconvertis en marchands de jouets électroniques
Les frontières n’existent plus.
Le meilleur est celui qui aide le plus l’autre
Il n’y a plus de religion mais Dieu est pour tous
Il n’y a plus de langues parlées. On communique avec le cœur
Les cultures sont autant de prétextes de rapprochements
La famille est composée du père, de la mère et des enfants
Il n’y a aucun malheureux sur terre
Pour vivre heureux, il faut d’abord rendre deux personnes heureuses
Tout le monde il est beau, tout le monde il est riche en dedans, tout le monde il est gentil
Le spleen n’existe pas
La tristesse ne figure plus dans le dico, la joie non plus d’ailleurs
Le noir n’est plus aussi noir, il est gris. Mais c’est triste le gris. le mal et le bien, le chaud et le froid le méchant et le gentil. Le juste milieu c'est quoi?
Mais ce qui fait le piment de la vie, c’est bien la chose et son contraire. Alors où est le piège ?
Comment sera ce monde idéal ? je préfère le mien avec toutes les choses qui ne tournent pas rond mais qui tendent vers le… mieux en attendant mieux
Par Hannache - Publié dans : khebbab
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus