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Vendredi 17 octobre 2008
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Jeudi 15 mai 2008
La nouvelle interface d'overblog est extra. ce qui est simple est beau. la navigation est fluide comme un poisson dla ans l'eau. L'eau source de vie. La vie qui  coule à  travers l'eau. A l'origine était l'eau,  non  le verbe. mais toute vie commence grâce à  l'eau.
l'eau ne rechigne jamais à  nous servir. Elle nous lave, nous désaltère,  nous soigne, alimente les plantes les animaux et notre ingrate personne. Elle ne dit jamais:  vous m'exploitez,  vous me souillez,  vous me buvez sans dire merci,  mais je suis à  votre service de façon  inconditionnelle. Je suis conçue pour ça.
Mais nous les ingrats être humains,  sommes truffés de plaintes, de revendications contre Dieu et les hommes. Au  fait,  pourquoi sommes nous nés? A quoi servons-nous? il doit bien y  avoir une raison  à  notre existence,  comme l'eau docile.
L'eau source de vie
L'homme source de...quoi? source de guerres, de conflits et de délits.  Pourtant il  lit, l'animal,  donc il  comprend. Il n'a rien compris ou trop  compris. Trop  compris que le bonheur est si  simple qu'il  ne l'admet pas.
Enfin, revenons à  l'interface d'overblog. L'interface a une face assez loquace,  et nous permet d'être plus bavard. quoique ce soit un bavardage sans but, le fait est qu'il  existe.





LE PALAIS DU  TAJMAHAL


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Dimanche 23 septembre 2007

Entre la plume et la feuille,  entre le marteau et l’enclume, le fer est modelé, tordu, redressé, rougi, ondulé. Normal, une fois qu’on atteint l’âme du métal, on peut le modeler à souhait 

Résumons nous. Un livre des données relatives à la vie de tous les jours. C’est curieux que mes idées se couchent quand elles sont en présence de la licence des pourvoyeurs de tolérance. Les turbulences de mon esprit déchiré entre la critique et la sagesse. Une gravissime dérive de la pensée dite libre mais qui détourne la crue d’une érection passée persistante et viagrique que le graal ne peut faire mieux. Les calculateurs ne font rien sans rien. Tout est calcul. La chose désintéressée est absente de leur répertoire. En vrac le trac de la traque du mot sans la conscience du conscient vigilant et vilain ; il veille au grain, il scanne au peigne fin toute idée de révolte comme un gardien de prison. Je suis libre pardi ! Mon œil, pas question de pureté,  de blancheur. Zaama je veux échapper au conscient. Je suis libre mais dans la cour de la prison. Le soleil est présent dans la cour. Il me caresse comme un homme libre dans son dedans. Le premier appel du Fedjr vient de percer la nuit de mes tentations d’évasions. Dieu est dans  mon studio. La pudeur me freine avec peine. Il semble que son  velours de jours tristes ne vient pas. Qu’on ne vienne pas me raconter des sornettes ! La politique est un mal nécessaire. N’y a-t-il pas un autre moyen de faire tourner le peuple ? La politique rime avec sémantique. Le conscient qui me permet de vivre parmi mes congénères et l’inconscient pur, naïf, angélique et tendre. Le deuxième appel du muezzin ; donc vingt minutes déjà. Le temps est assassin. Il n’attend pas, il coule comme un fleuve sans digue, il rend dingue. Trêve de palabres et de parlotes, c’est déjà demain. La crue d’hier n’était qu’une tentative d’évasion. Il veille au grain. Toutes les pensées qui s’égrènent passent par l’antivirus du tolérable, de la sociabilité, du vernis des convenances.

La plume à l’écume amère farfouille dans le liquide céphalorachidien. Circulez, y’a rien à  se mettre sous la plume.

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Lundi 7 mai 2007
Par Khebbab - Publié dans : khebbab
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Dimanche 6 mai 2007
le jour le plus long. Le suspense le plus fou. Les voix  convoitées. Le voile retiré. la France libérée. La gauche dégauchie. La droite promet aux banlieux. La gauche met en garde. les émigrés regardent, attendent à quelle sauce ils vont être bouffés. La France en attente, en haleine. Défier les sondages. Et si...
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