On dit qu'on ne peut offrir un cadeau qu'on a déjà reçu. Cette vérité est peut-être valable pour un cadeau consommable, genre gâteaux, des fruits, du
chocolat, des bonbons ou bien un objet de décoration, un meuble, des fleurs, un cadre...
Même un livre imprimé offert ne peut s'offrir, car il est un souvenir bien palpable de ce don. Certes, on peut offrir à notre tour un exemplaire de ce même
livre. Mais notre offre est limitée dans le temps et dans l'espace; on ne peut faire cadeau d'un livre imprimé de façon illimitée.
Mais à l'ère de l'internet, on peut donner de façon illimitée. C'est l'avantage du livre éléctronique, l'ebook!. Il peut être diffusé à travers le web et lu sur écran
ou sur support papier,après avoir été imprimé.
C'est le cas du livre élécronique: La Sience de la Richesse. de Wallace D. Wattles. Il m'a été offert et a mon tour, je fais profiter le maximum de personnes de l'ebook et de ses
précieux conseils.
PS: cliquez sur la photo, vous allez être dirigé vers un formulaire pour télécharger votre EBOOK Bonne lecture!
La musique a uneffet certainsur le moral.
Et des fois onchoisit la musique que l’on veut écouteren fonction de l’état de notre
moral.
La musicothérapie existe. Je ne sais pas
comment elle est appliquée comme remède à
plusieurs sortes de maux. Ce que je sais par
contre,c’est l’effet qu’elle a sur moi quand
elle s’immisce imperceptiblement dans mon spleen. Des fois,c’est la noyade dans le spleen
et des fois ouplutôt le plus souvent j’immerge
de monnaufrage existentiel.
La musique est unlangage universel quidevrait
unir des cultures différentes làoù la politique
a échoué. La balalaïka,le oud,le piano,le violon, la derbouka : ce sont les instrumentsdes politiciens
de la musique. La politique pourtant rime avec musique
et tout le monde yva de sa zourna pour exprimer son état intérieur
J’ai trouvé dans YouTube,ces quelques vidéos quivalent le détour,je pense
La nouvelle interface d'overblog est extra. ce qui est simple est beau. la navigation est fluide comme un poisson
dlaans l'eau. L'eau source de vie. La vie qui coule à travers l'eau. A l'origine était l'eau, non le verbe. mais toute vie
commence grâce à l'eau.
l'eau ne rechigne jamais à nous servir. Elle nous lave, nous désaltère, nous soigne, alimente les plantes les animaux et notre ingrate personne. Elle ne dit jamais: vous
m'exploitez, vous me souillez, vous me buvez sans dire merci, mais je suis à votre service de façon inconditionnelle. Je suis conçue pour ça.
Mais nous les ingrats être humains, sommes truffés de plaintes, de revendications contre Dieu et les hommes. Au fait, pourquoi sommes nous nés? A quoi servons-nous? il doit bien
y avoir une raison à notre existence, comme l'eau docile.
L'eau source de vie
L'homme source de...quoi? source de guerres, de conflits et de délits. Pourtant il lit, l'animal, donc il comprend. Il n'a rien compris ou trop compris. Trop
compris que le bonheur est si simple qu'il ne l'admet pas.
Enfin, revenons à l'interface d'overblog. L'interface a une face assez loquace, et nous permet d'être plus bavard. quoique ce soit un bavardage sans but, le fait est qu'il
existe.
Entre la plume et la feuille,entre le marteau et l’enclume, le fer est modelé, tordu, redressé, rougi, ondulé. Normal, une fois qu’on atteint l’âme du métal, on peut le modeler à souhait
Résumons nous. Un livre des données relatives à la vie de tous les jours. C’est curieux que mes idées se couchent quand elles sont en présence de la licence des pourvoyeurs de tolérance. Les turbulences de mon esprit déchiré entre la critique et la sagesse. Une gravissime dérive de la pensée dite libre mais qui détourne la crue d’une érection passée persistante et viagrique que le graal ne peut faire mieux. Les calculateurs ne font rien sans rien. Tout est calcul. La chose désintéressée est absente de leur répertoire. En vrac le trac de la traque du mot sans la conscience du conscient vigilant et vilain ; il veille au grain, il scanne au peigne fin toute idée de révolte comme un gardien de prison. Je suis libre pardi ! Mon œil, pas question de pureté,de blancheur. Zaama je veux échapper au conscient. Je suis libre mais dans la cour de la prison. Le soleil est présent dans la cour. Il me caresse comme un homme libre dans son dedans. Le premier appel du Fedjr vient de percer la nuit de mes tentations d’évasions. Dieu est dansmon studio. La pudeur me freine avec peine. Il semble que sonvelours de jours tristes ne vient pas. Qu’on ne vienne pas me raconter des sornettes ! La politique est un mal nécessaire. N’y a-t-il pas un autre moyen de faire tourner le peuple ? La politique rime avec sémantique. Le conscient qui me permet de vivre parmi mes congénères et l’inconscient pur, naïf, angélique et tendre. Le deuxième appel du muezzin ; donc vingt minutes déjà. Le temps est assassin. Il n’attend pas, il coule comme un fleuve sans digue, il rend dingue. Trêve de palabres et de parlotes, c’est déjà demain. La crue d’hier n’était qu’une tentative d’évasion. Il veille au grain. Toutes les pensées qui s’égrènent passent par l’antivirus du tolérable, de la sociabilité, du vernis des convenances.
La plume à l’écume amère farfouille dans le liquide céphalorachidien. Circulez, y’a rien àse mettre sous la plume.
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